Le matériel de l'oléiculteur.


Taille :

Les sécateurs :
Le sécateur manuel :
Le sécateur est sans conteste le premier outil de l'oléiculteur, celui qu'il a toujours dans la poche.
Fuyez comme la peste les sécateurs de supermarché qui ressemble à des armes de science fiction et qui ne survivront pas à la première branche sèche. Le sécateur qui vous accompagnera dans la tombe est simple, fait en fer forgé. Les poignées recouvertes de caoutchouc vous éviteront les ampoules aux mains après une journée dans les arbres. Le blocage de fermeture devra être simple et efficace car tomber d'un olivier avec un sécateur ouvert dans votre poche peut vous coûter cher. La lame devra bien sur être remplaçable. Prenez-le de couleur vive car il se perd facilement.
Les sécateurs à crémaillières, même si les démonstrateurs dans les foires expositions les présentes comme "révolutionnaires", sont totalement à proscrire si vous avez plus d'un olivier à tailler. Ils demandent bien trop de mouvements de poigné pour être efficace.
le prix d'un bon sécateur varie de 15 à 50 Euros.
Le sécateur déporté :
Une invention bien pratique a fait son apparition il y a quelques années. C'est le sécateur déporté. Son manche de 1 à 2 mètres vous permet de ne pas prendre de risque pour atteindre les branches éloignées. Si vous voulez le conserver longtemps, n'essayez pas de couper des branches de plus de 1 centimètre et faites toujours des coupes perpendiculaires à la branche.
Son prix varie de 150 à 500F TTC.
Le sécateur électrique :
La résistance humaine à des limites. Après avoir taillé une centaine d'oliviers, votre main droite (ou gauche) vous rappellera que le "progrès" peut avoir du bon parfois.
Un sécateur électrique est alimenté par une ou plusieurs batteries rechargeables qu'on porte attachées à la ceinture. En général, leur autonomie suffit pour une demi-journée à une journée de travail. Elles sont rechargeables en une heure seulement. La force de coupe peut sectionner des branches jusqu'à un diamètre de 4 centimètres. Le déclenchement se fait simplement en appuyant sur un bouton situé sur le coté de la pognée. Donc, il faudra éviter de laisser un doigt sur la trajectoire de la lame... à moins que vous n'ayez une confiance aveugle dans les progrès de la médecine en matière de greffe de membres amputés.
Son prix est d'environ 7000F HT en incluant batterie, chargeur et accessoires.
Le sécateur pneumatique :
De même que le sécateur électrique, le sécateur pneumatique rend la taille moins pénible et plus rapide. Il demande en général un débit d'air de 8 litres/minute et nécessitera bien sur la possession ou l'achat d'un compresseur d'air mobil d'une capacité suffisante. (voir ci-dessous). On peut le fixer sur une perche, de 1 à 3 mètres, ce qui est bien pratique si on n'a pas une vocation d'acrobate. Il peut couper des branches d'un diamètre de 4 centimètres sur une simple pression d'un bouton. Il faudra donc là aussi faire attention où vous mettez les doigts.
Son prix est d'environ ++++F TTC.
Le sécateur à vapeur : ... Non, je plaisante.

Les élagueurs :
Il en existe des manuels actionnés en tirant sur une ficelle et d'autres pneumatiques qui peuvent s'adapter sur la même canne que les fourches vibrantes pour la récolte ou la tronçonneuse.
Ils peuvent sectionner des branches jusqu'à 4 cm de diamètre.
Cet outil ne peut se recommander que pour des personnes ayant des difficultés à monter dans les arbres car leur coupe n'est pas très précise.

leur prix varie de 300F TTC pour le modèle manuel à ++++ F TTC pour le modèle pneumatique.
Scies et tronçonneuses :
La scie d'élagage :
C'est un outil de première importance pour l'oléiculteur. De forme légèrement courbée, elle doit être robuste et toujours bien affûtée. Méfiez-vous des modèles trop bon marché dont la lame trop fine se plie dès qu'elle se coince. La poignée aura son extrémité recourbée afin de ne pas glisser dans la main. Le bois est le meilleur choix. On y fixera une boucle en corde ou de préférence en cuir pour pouvoir l'accrocher facilement sur une branche.
Son prix est d'environ ++++F TTC.
La tronçonneuse à essence :
Il vous sera nécessaire d'en posséder deux. Une grande avec une lame d'au moins 45 cm pour les travaux d'abattage. Une petite et légère pour grimper dans vos oliviers. Comme dans la marine à voile, l'oléiculteur dans son arbre devra avoir une main pour lui et une main pour ce qu'il a à faire. Ce qui veut dire qu'il devra être capable de tenir sa tronçonneuse d'une main et à bout de bras. A moins d'être un athlète olympique, ne prenez pas de machine qui pèsent plus de +++ kilos.
Qui n'a pas eu des envies de meurtre devant une tronçonneuse qui refusait de démarrer ?
Fuyez absolument tout engin qui n'est pas équipé d'un allumage électronique moderne+++ et d'un filtre à air efficace. Prenez bien soin de la façon dont vous préparez votre mélange et dont vous le stockez. Videz toujours la cuve du carburateur lorsque vous ne vous servez pas de votre machine pendant une longue période
On trouve encore dans le commerce des tronçonneuses qui ne sont pas équipées d'un carburateur+++ pour fonctionner dans toutes les positions. A éviter absolument.
Dans certaines positions scabreuses, le système de frein est vital, au sens propre du terme. Il doit se déclencher facilement et rapidement.
Pour l'affûtage, les systèmes de guidage de la lime semblent bien pratiques pour un débutant mais il se rendra vite compte qu'une main expérimentée fait le travail plus rapidement et aussi bien sinon mieux.
Il faudra dépenser de 3000 à 5000F TTC pour acquérir une tronçonneuse fiable et durable.
Le choix de la machine est important mais le choix de son vendeur l'est tout autant. La qualité du service après vente et ses tarifs doivent aussi influencer votre décision. Ceci est valable pour toutes les machines présentées ici et qui représentent un investissement conséquent.
La tronçonneuse pneumatique :
Elle ne convient pas pour l'abattage mais c'est un excellent choix pour la taille. On peut la fixer sur une perche télescopique et atteindre sans danger les plus hautes branches. C'est un poids plume dans sa catégorie. Elle est fiable et démarre toujours sans problème. Avec le sécateur pneumatique et la fourche vibrante pour la récolte, elle formera un ensemble performant qui rentabilisera rapidement votre compresseur d'air. De plus elle pourra partager le même manche télescopique.
Les broyeurs de végétaux :
Le compostage est un très bon moyen de se débarrasser des branches coupées durant la taille d'une façon écologique et rentable dont profiteront les oliviers par un apport d'excellent terreau.
Afin que la décomposition soit rapide et détruise les germes de maladie ainsi que les parasites, les végétaux doivent être hachés en morceaux aussi petits que possible.


Récolte :

Les gaules :
Les meilleures sont en bois ni trop léger pour être efficace ni trop lourd pour ne pas blesser les branches et être maniable. Un bois qui devra en outre être résistant mais flexible, imputrescible, rectiligne et assez étroit sur une grande longueur. Le choix est assez restreint. Il se limite au châtaignier, au noisetier et au bambou.
Pour gauler depuis le sol, une longueur de 4 mètres est nécessaire. Ce sera peut être juste pour atteindre les plus hautes branches mais au delà de 4 m, il faut être un athlète endurci pour que ses coups de gaules soient efficaces toute la journée. Pour gauler en étant grimper dans l'arbre, une longueur de 1m50 est un bon compromis entre la maniabilité et l'accès aux branches les plus longues.
Les fourches vibrantes :
Voilà une belle invention qui, depuis quelques années, est en train de révolutionner le petit monde de l'oléiculture. En effet, avec cet engin, la récolte se fait jusqu'à quatre fois plus vite et avec beaucoup moins de fatigue. En outre, il semble que les branches soient moins abîmées que lors de la récolte au moyen de gaules. Le seul petit reproche qu'on puisse lui faire est de disperser les olives parfois assez loin lorsqu'il les fait tomber. Cela impose de poser les filets soigneusement et bien au delà de la frondaison de l'olivier.
Il s'agit d'une double fourche aux dents en plastique dont une partie est fixe et l'autre, actionnée par un piston pneumatique, bat au rythme de quelques battements par seconde. Elle se fixe sur un manche qui peut être télescopique. Selon les constructeurs, ce manche peut aussi être utiliser pour fixer un sécateur ou une tronçonneuse pneumatique. On en trouve d'une longueur de 3 ou 4 mètres pour travailler depuis le sol mais il faut savoir qu'ils sont très fatigants et qu'il faut être un véritable athlète dès qu'il faut les tenir un peu incliné. Certaines personnes utilisent un harnais porte-drapeau qui semble apporter une aide efficace.
Les manches d'une longueur de 1m50 mais il faudra grimper dans les arbres pour gauler tout l'arbre.
Les modèles de fourche avec des dents assez espacées sont mieux adaptés au Cailletier dont les branches sont moins touffues et plus longues que les oliviers provençaux. Pour être vraiment efficace, une fourche requière en général une alimentation en air d'une pression de +++ kg et d'un débit de +++litre/mn. (Voir "compresseurs).
Le prix d'une fourche est d'environ 3000 francs auquel il faut rajouter le prix du manche (de ++++ à +++++ francs), d'une cinquantaine de mètres de tuyau et bien sur celui du compresseur d'air.
La société Pellenc est en train de mettre au point une fourche électrique dont le moteur est alimenté par un ensemble de batterie que l'on porte sur le dos.
D'après les démonstrations qui ont eu lieu dans notre département, cet équipement semble promis à un franc succès grâce à :
- Une autonomie des batteries d'une bonne journée de travail.
- Une légèreté de la tête qui facilite son maniement.
- L'efficacité de son mouvement qui est latéral, contrairement aux fourches pneumatiques qui battent d'avant en arrière.
- La facilité de mise en oeuvre et de démarrage, propre à tous les appareils électriques.

Cette fourche électrique devrait être mise en vente vers la fin de l'année 2002.
Fourche électrique Pellenc.
Les vibreurs de troncs :
Là, on joue dans la cour des grands. Ces engins auto-portés ou installés sur un tracteur agricole, représentent un investissement conséquent.
Ils enserrent le tronc de l'arbre avec une pince hydraulique et le secouent avec une force suffisante pour faire tomber la presque totalité des olives. Le modèle porté par le tracteur agricole peut aussi ne prendre qu'une branche maîtresse à la fois.
Ils ne peuvent être envisagés que si votre propriété est un terrain plat ou si vos restanques sont larges et accessibles. Il vaudra mieux aussi que vos oliviers ne soient pas trop grands et taillés pour faciliter leur utilisation.
La récolte ne pourra se faire qu'à la pleine maturité des olives sinon beaucoup resteront sur l'arbre.
Le prix du modèle auto-porté est d'environ 520 000 francs HT. Le modèle installé sur le tracteur vaut 182 000 francs HT.
Pour finir et pour information seulement (j'espère), voici deux autres engins sensés automatiser complètement la récolte de nos oliviers.
L'un utilise des brosses tournantes que l'on fait passer sur les branches.
L'autre est l'équivalent des machines à vendanger. Il passe au dessus de rang de petits oliviers disposés en ligne.
Les filets :
Il existe actuellement sur le marché trois sortes de filet. Naturellement, leur prix varie en fonction de leur qualité. Le premier type est un filet de plastique moulé de couleur blanche. Il est bon marché mais est très fragile et ne supporte pas les U.V. Son achat n'est pas conseillé si possédez une oliveraie assez importante et au terrain difficile. Ce genre de filet n'est d'ailleurs plus beaucoup vendu et il est probable qu'il disparaîtra du marché bientôt.
Le deuxième type de filet est le filet tissé en double épaisseur. Il est de taille standard ++++ m par ++++ et ses bords sont renforcés. Il est très résistant mais coûte une petite fortune. Il ne se justifie que si vous avez une petite propriété bien entretenue et que vous êtes très méticuleux.
Le dernier type est un filet tissé de couleur verte ou orange. Il fait 6m de large et se présente en rouleau de 100 mètres de long. Sont prix est à peu près de 12F le mètre linéaire. Certains détaillants ou coopératives acceptent de le couper à la demande.
C'est le type de filet qui est le plus utilisé actuellement dans l'oléiculture de notre département et chez nos voisins italiens.
Les filets représentent un investissement conséquent et il n'est pas conseillé de se tromper dans leur choix et dans la façon de les entreposer en dehors de la période de récolte. Le principal danger est les rats et souris qui pourraient y faire leur nid ou s'y frayer un passage. L'autre danger est les rayons ultraviolets du soleil. La meilleure façon de les stocker est donc de les plier soigneusement et les mettre dans des sacs de jute ou de plastique et de les suspendre soit le toit d'un hangar.
Nos voisins italiens les tendent à hauteur d'homme entre deux oliviers. Certains les accrochent au centre des arbres, au départ des branches maîtresses.
Les cagettes :
Autrefois, les olives étaient stockées dans toutes sortes de récipient, depuis les paniers en osier de plus ou moins grande taille jusqu'aux sacs en toile de jute, en passant par les poubelles en plastique et autres cagettes en bois tapissées d'une feuille de papier journal. Aucun de ces récipients ne possède les qualités minimums qu'on attend d'un moyen de stockage pour des fruits aussi précieux que nos belles olives niçoises.
IlS sont souvent trop grand. Notre colonne vertébrale tout comme nos olives risquent d'être tassés et irrémédiablement abîmés après quelques jours de récolte.
Ils ne laissent par passer suffisamment l'air ce qui favorisent la fermentation et la moisissure des olives.
Ils sont eux-mêmes putrescibles et doivent être stockés avec beaucoup de précautions pour ne pas avoir à les remplacer tous les ans.
N'étant pas prévu pour cela, il est très difficile et risqué de les empiler les uns sur les autres.
Leur taille étant aléatoire, on n'a qu'une vague idée de la quantité d'olives qu'ils contiennent.
Toutes ces raisons ont amené les professionnels de l'oléiculture à choisir la cagette plastique ajourée comme moyen de transport et de stockage. Le modèle qui est en train de faire l'unanimité et de devenir un standard est la cagette de 50cm de long, 30cm de large et 25cm de haut. Elle contient en moyenne 15 kg d'olive et peut s'empiler de manière très stable et très sure.
Son seul défaut est qu'elle prend beaucoup de place lorsqu'il faut la ranger jusqu'à la prochaine récolte. On peut néanmoins en encastrer une entre deux autres ce qui réduit le volume d'autant.
Il existe un modèle de cagette plastique repliable qui peut contenir également 15Kg d'olive et est très pratique à ranger. Malheureusement il est de mauvaise qualité et très fragile. D'autre part, ses trous d'aération sont trop gros et laissent s'échapper les olives de petites tailles. Si un constructeur se penchait un jour sur ces deux problèmes, il pourrait obtenir un grand succès.

Dans le même style, il existe des caisses en plastique qui sont bien utiles pour amener les olives au moulin. Elles peuvent contenir jusqu'à 500 Kg d'olive.
Elles sont absolument à proscrire pour les olives à saler qui ne supporteraient pas ce poids et seraient écrasées.
Avant d'en faire l'acquisition, renseignez-vous si votre moulin peut les manipuler ce qui est rarement le cas chez nous.
Elles ne doivent être remplies que la veille d'aller au moulin faute de quoi les moisissures et les fermentations vont se développer rapidement. De même, les olives écrasées vont commencer à perdre leur huile.

Le ventage des feuilles :
Comme expliqué dans le chapitre "récolte", le moyen le plus simple pour séparer les olives des feuilles est de les projetés à l'aide d'une pelle contre un drap tendu verticalement quelques mètres plus loin.
Si vous possédez plus d'une dizaine d'olivier, il va falloir vous équiper un peu plus sérieusement.

Vous pouvez opter pour le "ventail" ou "++++" en patois.
C'est un appareil très simple mais d'une efficacité redoutable. On en trouve parfois à vendre tout fait mais vous pouvez parfaitement le fabriquer vous-même si vous êtes un peu bricoleur.
Cliquez ici si vous voulez voir un plan détaillé.

Voici un tarare électrique qui souffle les feuilles directement dans un sac fixé à la partie inférieure. Les olives plus lourdes roulent directement dans une cagette placée dessous ou mieux, à l'entrée d'une calibreuse qui répartira directement les olives selon leur taille dans les cagettes placées sous elle.

Il existe des tarares manuels en bois, actionnés par la force des bras au moyen d'une manivelle. De nos jours, ils sont devenus des pièces de musée qui peuvent valoir plus cher qu'un tarare électrique.

Conditionnement :

Les calibreuses :

Le principe de cette calibreuse est ingénieux. Un fil de nylon, identique à celui que nous utilisons pour notre débroussailleuse, est entraîné par un moteur électrique et passe dans les gorges de rouleaux d'entraînement plus ou moins espacées.
Elle est très compacte, silencieuse et performante. Elle s'adapte parfaitement au tarare ci-dessus pour la séparation préalable des feuilles en une seule opération.
Elle a été inventée par un oléiculteur de notre département et est également fabriquée chez nous. (Voir chapitre "fournisseur")




Les balances :

Si vous utilisez une balance pour la vente directe, sachez qu'elle doit être vérifiée et agréée périodiquement par un organisme indépendant. Voyez le chapitre "Economie / La vente"
Ce modèle appelé "+++++" est compact et bien pratique mais ses indications sont grossières et ne peuvent être utilisées pour la vente.

Cette balance dite "+++++" est la plus utilisée dans notre métier. Elle est très fiable et précise.
Les dénoyauteuses :
Si vous voulez produire de la pâte d'olive en quantité assez importante, son utilisation est absolument indispensable.
 
Les récipients :
Les Bouteilles :
Un standard de bouteille est en train de se créer. C'est la bouteille de forme carrée de 1 litre, 75 ou 50 cl. On peut choisir un modèle différent ou même fantaisie si on veut se démarquer de la concurrence mais il vaut mieux le faire par l'originalité de son étiquette et la qualité de son huile.

Pour les quantités supérieures, 2 ou 5 litres, la bouteille doit posséder un moyen aisé de manutation, anneau ou poignée.
Dans tous les cas, il faut mettre un bouchon verseur avant de mettre le bouchon proprement dit.

Le stockage :
Le bidon de plastique doit n'être utiliser que pour aller chercher l'huile au moulin et la ramener à la maison. En aucun cas, on ne doit y laisser l'huile plus de quelques jours sous peine de la voir se gâter rapidement.
Le meilleur moyen de stockage proprement dit est le bidon en inox avec un robinet fixé à sa base. C'est l'idéal pour remplir les récipients de vente et pour transvaser l'huile et enlever les dépôts de margine. Il en existe de 25, 50, 100 litres et plus. Le plus courant est le bidon de 50 litres.


Culture :

Les pulvérisateurs :

Le motoculteur :
Les débrousailleuses :