| C'est bien entendu le facteur le plus important. L'olive de Nice n'est pas une olive verte mais ce n'est pas toujours non plus une olive noire. Une maturité acceptable ira donc de la véraison à peine terminée, c'est à dire lorsqu'elle passe de la couleur jaune à la couleur violet, jusqu'à l'olive d'un beau noir brillant. Si elle est à peine mûre, elle aura, après la salaison, un goût plus amer et une couleur blanchâtre. Si elle est trop mûre, elle risque d'être molle et peu agréable en bouche. |
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| Si la température descend vers 5 degrés en dessous de zéro, l'olive se fripe. C'est la façon dont l'olivier lutte contre le froid. Cela n'est pas catastrophique car, après quelques jours de réchauffement, elle reprendra sa belle forme dodue. Par contre, si la température a chuté plus bas, vers moins 8 à 10 degrés, l'olive restera définitivement fripée et sera impropre à la salaison. Elle donnera toutefois une huile que certains disent excellente mais malheureusement moins abondante. Elle se conservera moins longtemps et sera trouble. |
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| Il y a bien des moyens pour joindre les bords des filets entre eux et éviter que les olives ne s'échappent. Bien souvent on les superpose sur une bonne largeur et on les maintient avec une pierre. Ce faisant, un large pourcentage de leur surface est perdu. D'autre part, quoiqu'on fasse, les olives trouveront toujours une faille dans notre dispositif de surveillance et c'est toujours là qu'elles rouleront en priorité. |
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Il existe des machines à coudre les filets qui rendent toute fuite impossible et
permettent d'utiliser chaque filet à l'optimum. Il suffira de tirer sur le fil pour les découdre
après la récolte. C'est aussi le moyen idéal pour réparer rapidement les déchirures dans les filets. (Voir chapitre Matériel) |
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| Pour des arbres petits et peu nombreux, on peut toutefois procéder comme on le fait là bas en utilisant une sorte de petit râteau avec lequel on peigne littéralement les branches. |
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| Certains sont équipés de sac où tombent directement les olives ce qui évite d'avoir à poser des filets. |
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| Il existe même un rateau électrique qu'on peut équiper d'un manche télescopique. |
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| On utilise aussi en Italie un outil ressemblant à une grande pince qui enserre la branche. En le faisant glisser vers le bas, les olives buttent contre le fil et tombent à terre. |
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| Apparue récemment sur le marché, voici une brosse rotative, mue par un moteur électrique alimenté par une batterie de 12 ou 24 volt. |
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| Le gaulage qui, pour un néophyte semble une opération simple et rudimentaire, demande un savoir-faire et un doigté résultant d'une longue pratique. Un bon gauleur ne donne pas des coups de bâton à tort et à travers. Chaque coup de gaule précis et sec frappera les branches chargées de fruits, depuis le centre de l'arbre vers l'extérieur et dans le sens du bois. |
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C'est pourquoi nous ne pouvons que recommander l'achat de fourches vibrantes pneumatiques qui ont fait leur
apparition depuis une dizaine d'années.(voir la page "matériel" ) Elles représentent, avec le compresseur d'air qui les alimente, un investissement conséquent (environ 20 000 francs) mais sont en train de révolutionner notre activité. Cette méthode de récolte est trois à quatre fois plus rapide que le gaulage avec beaucoup moins de fatigue. Les olives sont beaucoup moins abîmées et on observe beaucoup moins de rameaux cassés. |
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La société Pellenc est en train de mettre au point une fourche animée
par un moteur électrique alimenté par une batterie portée sur le dos. D'après les premiers essais auxquels nous avons assisté, cette fourche semble promis à un bel avenir grâce à son efficacité et à sa facilité de maniement. Elle devrait être mise en vente prochainement. (Voir la page "Matériel"). |
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Une société espagnole a mis au point un vibreur de branche portable. Activé par un moteur à
essence, type débroussailleuse, il est équipé d'un crochet qui se fixe sur la branche à secouer. Dans le principe cet appareil semble très efficace mais, pour le moment, nous n'avons pas encore assisté à une démonstration sur nos oliviers et nous ne pouvons pas en dire plus. |
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| Une autre méthode de récolte encore plus sophistiquée fera peut être son apparition dans notre région d'ici quelques années. C'est l'utilisation d'engin mécanique équipé de vibreur (Voir la page "Matériel"). Ce sont des tracteurs agricoles sur lesquels est montée une pince hydraulique qui secoue les branches ou le tronc de l'olivier. Certains vibreurs sont automoteurs. Les trois critères qui freinent l'utilisation de ces machines dans notre région sont : |
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- Tri au crible Voilà un appareil facile à fabriquer par un bon bricoleur ou bon marché si on a la chance de le trouver et d'une redoutable efficacité. Les olives roulent entre des lattes triangulaires. Les feuilles glissent dans les fentes et tombent au sol. |
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- Tri au tarare. C'est un ventilateur entraîné par une manivelle ou par un moteur électrique qui se charge de souffler les feuilles lorsqu'elles tombent avec les olives. Les feuilles tombent directement dans un sac et les olives dans une caisse. |
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Si nous voulons destiner la plus grande partie de notre récolte à la salaison, il
reste à faire une des opérations la plus fastidieuse de l'oléiculture.
Il faut trier les olives irréprochables de celles qui sont petites, vertes,
marquées, blessées, véreuses, difformes, molles ou moisies. Malheureusement pour nous, seule la première catégorie, les petites olives, peuvent être triées par une machine et non pas par nos yeux et par nos mains. |
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